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Istamboul

IstanbulLa province d’İstanbul est une des 81 provinces de la Turquie. Sa préfecture  se trouve dans la ville éponyme d’İstanbul.

Sa superficie est de 5 170 km². La province est divisée en 32 districts.
Berceau de civilisations brillantes, cette ville fut la capitale de trois empires – romain, byzantin, puis ottoman –, qui ont dominé le monde durant plus de quinze siècles. Cœur de la chrétienté orthodoxe avant d’être centre religieux de l’islam, elle conserve aujourd’hui l’héritage d’un riche passé multiculturel dont témoignent la basilique Sainte-Sophie, la mosquée Bleue ou celle de Soliman le Magnifique.
Istanbul a été appelé par un certain nombre de noms dans le passé. Byzantin est le premier nom connu. Lorsque l’empereur romain Constantin le Grand fait de la ville orientale de la nouvelle capitale de l’empire romain, il l’appelait Nova Roma (Nouvelle Rome). Constantinople (ville de Constantine), toutefois, est devenu le plus populaire nom par lequel il a été appelé. La ville a également été surnommée «La Ville de Sept Collines”, car sa péninsule historique a été construite sur sept collines, Vasilevousa Polis (La Reine des villes), qui est passé de son importance et sa richesse à travers le Moyen-Age et Dersaadet (La Porte du bonheur) . Tout cela pour indiquer le passé glorieux de cette ville apprécié.
En tant que capitale de l’Empire ottoman, la ville a entré un âge d’or. Le célèbre architecte Sinan conçu de nombreuses mosquées et d’autres bâtiments dans la ville tandis que les arts de la céramique ottomane et de calligraphie prospéré.

istanbul3Lorsque la République de Turquie a été fondée en 1923 par Mustafa Kemal Atatürk, le capital a été déplacé d’Istanbul à Ankara. Dans les années 1950, toutefois, Istanbul a subi des changements structurels et très moderne, boulevards, avenues et places publiques ont été construites. Dans les années 1970, la population de la ville, a grimpé de façon spectaculaire à mesure que les gens ont émigré de l’Anatolie à Istanbul pour trouver un emploi dans les nombreuses nouvelles usines.
Après l’empereur romain Constantin déplacé sa capitale à 330AD de Rome à Byzance, la ville des murs gardés les barbares pour des siècles. La ville a baissé pour la première fois en 1204 à la Quatrième Croisade malavisées. Les Turcs ottomans ont tenté de reprendre la ville depuis 1314. C’est seulement en 1453 mais, après une longue et amère de siège que les murs ont été violés. Mehmat le conquérant marche pour Haga Sofia et convertil’église à une mosquée.
Sa position privilégiée la convertie en pont entre l’Orient et l’Occident et en a fait le berceau d’une douzaine de civilisation tout au long de ses 5000 ans d’histoire. Terre où l’ancien et le moderne coexistent, un pays qui héberge d’impressionnantes ruines de civilisations classiques, belle, fascinante, variée… En 1923, avec la proclamation de la République Laïque de Turquie, Istanbul perd son statut de capital depuis des siècles derrière la naissante Ankara. Istanbul est une ville consacre à la prière qui héberge les plus beaux temples, où se réfugient les fidèles de toutes les religions qui arrivent de tous les endroits pour la connaître et la vénérer. Reste là Istanbul !

Nairobi

Nairobi est la capitale et la plus grande ville du Kenya, située au sud du centre agricole du pays, à quelques dizaines de kilomètres au Nairobisud de l’équateur. Son altitude s’étend de 1600 à 1 850 mètres au-dessus du niveau de la mer. Par ailleurs, l’extension géographique de la ville est de 150 km². Son climat est généralement un climat tropical mais tempéré par l’altitude, avec des matins frais, pouvant devenir froids pendant les saisons des pluies, qui ont lieu entre avril et juin d’une part, et aux mois de novembre et décembre d’autre part. Les langues officielles sont le swahili et l’anglais, mais d’autres langues d’Afrique, notamment le kikuyu et le luo, sont parlées par la population.

Nairobi abrite une réserve naturelle protégée, le parc national de Nairobi, à l’intérieur même de ses frontières. De plus, c’est la capitale qui possède le plus d’espèces d’oiseaux au monde.

On y trouve aussi le siège du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), première agence onusienne à avoir son siège dans un pays en développement.

Nairobi est l’une des plus grandes villes d’Afrique avec, en 2004, 2 818 000 habitants. En 1950, pourtant, la population de Nairobi était de seulement 87 000 habitants. En 2015, il est prévu que Nairobi atteigne environ 4 000 000 habitants. L’accroissement de la population de Nairobi a longtemps été dû à l’exode rural, mais aujourd’hui, la croissance naturelle de la population en est le principal moteur. Malheureusement, la majeure partie de cette population urbaine en rapide augmentation ne trouve pas de logement adéquat, en raison tout d’abord du caractère massif de cette urbanisation, et d’autre part en raison du fait que, d’une façon générale, les pays rencontrant cette urbanisation galopante sont parmi les moins préparés et les moins aptes à absorber cette croissance de la population urbaine. Cela se traduit donc par le développement anarchique de zones d’habitations informelles, autrement appelées bidonvilles.

Kenya

Kenya.svgLe Kenya est un pays d’Afrique de l’Est. Son nom provient de celui de son plus haut sommet, le mont Kenya, qui signifie Mont Brillant ou Mont de l’Autruche selon les interprétations.

Le Kenya est limitrophe du Soudan et de l’Éthiopie au nord, la Somalie à l’est, l’Ouganda à l’ouest et la Tanzanie au sud. Il est baigné par l’océan Indien.

Le Kenya se situe dans l’Est du continent et a pour pays voisins la Somalie, l’Éthiopie, le Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie. Il est bordé par l’océan Indien et a une superficie de 582 640 km2. Sa capitale est Nairobi.

Capitale : Nairobi

Le climat du Kenya est très diversifié. Les côtes ont un climat chaud et humide tandis que les régions sèches et froides sont aussi présentes.

Il y a deux saisons de pluie: – pluies abondantes: avril et mai – faibles pluies: octobre et novembre

Le Kenya est traversé dans sa partie centrale par l’équateur. Les régions situées au nord de celui-ci (soit les deux tiers du pays) ont un climat désertique ou semi-désertique. Sur la côte, soumise à la mousson chaude et humide de l’océan Indien, la température moyenne varie de 24,4 °C en juin-juillet à 27,8 °C de février à avril. Les hauts plateaux sont plus tempérées (de 11 °C à 21 °C à Nairobi en juillet ; de 13 °C à 26 °C en février). La région du lac Victoria est tropicale, avec deux saisons des pluies d’octobre à décembre et d’avril à juin.

Monnaie : Schilling du Kenya (KES) = 100 Cents
Taux de change (avril.2007 ) :

  • 1 euro = 91 KenyaShillings (août 2007)
  • 1 $USA = 78,6 Kenya Shillings

PIB (aux prix courants du marché) : 19,04 milliards de $, PIB par habitant : 555,8$, Taux de croissance du PIB : 4,8%, Taux d’inflation : 17,9%, Solde budgétaire : -1,8% du PIB, Balance commerciale : – 2,1 milliards de $, Principaux clients : Ouganda (12,8 %) Royaume-Uni (11,6 %), Pays-Bas (8,3 %), Pakistan (5,1%), Égypte (4,7%), Tanzanie (4,3 %) Principaux fournisseurs : EAU (13,2 %), Arabie saoudite (9,6%), Afrique du Sud (9,3%), États-Unis (8,0%), Royaume Uni (7,2 %), Chine (6,7%), Japon (5,4 %), Inde (4,9 %)

La majorité des Kényans est de langue bantoue (Kikuyu, Kambas et Luyhas).

Les Masaïs et les Luos appartiennent au groupe nilotique auquel se rattachent également les Kalenjins et les Samburus. Les Pokots et les Turkanas font aussi partie des tribus du Kenya nord.

Le pays compte aussi des minorités indiennes, européennes, arabes et somalis.

Les langues officielles sont le swahili et l’anglais (art.53 de la Constitution) auxquelles s’ajoutent plus de 40 dialectes.

Mt_KenyaLe mont Kenya est un volcan rouge né il y a environ 3 millions d’années de l’ouverture du rift est-africain. Il a été recouvert pendant des millénaires par une importante calotte glaciaire qui a fortement érodé ses pentes et lui a donné ce relief particulier, avec de nombreuses vallées qui descendent du sommet. Il reste aujourd’hui une douzaine de petits glaciers en phase de retrait rapide, malgré des températures souvent négatives, avec un climat très variable au cours des millénaires et des siècles, des saisons et des jours. La montagne demeure une source d’eau essentielle pour une grande partie du pays

Les plages de Mombasa. Au sud de Mombasa, les plages de Tiwi et Dianiplage monbanaoffrent un cadre qui n’a rien à envier aux îles tropicales. Elles combleront les amateurs de farniente, de plongée ou de sports nautiques. Tiwi conviendra mieux à ceux qui recherchent le calme et Diani à ceux qui veulent avoir accès à de nombreuses activités. Au nord de Mombasa, les hôtels se succèdent sur une dizaine de kilomètres au bord de la plage la plus agréable : Nyali Beach.
Après Masaï Mara, de Nairobi, le meilleur moyen de rejoindre Mombasa reste le train de nuit (1° classe vivement recommandée), qui traverse la plaine du Tsavo. Le dîner à bord est un grand moment (décor années 30, boiseries, nappes blanches, petites lampes et serveurs en uniforme).

Cité-Soleil, Haïti

Cité Soleil est une commune haïtienne du département de l’Ouest et de l’arrondissement de Port-au-Prince.

Elle est le plus grand bidonville de la capitale du pays, Port-au-Prince.Le 20 février 2007, la MINUSTAH déclare avoir pris le contrôle de Cité SoCité Soleilleil alors que deux casques bleus sont morts lors d’une fusillade la semaine précédente, alors qu’ils étaient 700 à avoir bloqué le bidonville.

Construit à l’origine pour accueillir quelques milliers d’ouvriers, le bidonville de Cité-Soleil concentre aujourd’hui tous les maux de la société haïtienne : chômage endémique, analphabétisme, désertion des services publics, insalubrité, gangstérisme, violence armée, etc.

À la périphérie de Port-au-Prince, la capitale, près de 300 000 personnes vivent à Cité-Soleil, la plupart dans une misère totale.

Cité Soleil. Le nom sonne comme celui d’une destination de rêve tirée d’une brochure touristique. Mais c’est plutôt dans un cauchemar que vivent depuis plus de vingt ans les habitants de ce bidonville enclavé au nord de Port-au-Prince. À Haïti, le pays le plus pauvre du continent américain où 60 % de la population survit avec moins d’un dollar par jour, cette cité est devenue le symbole médiatique de la violence et de la misère qui gangrènent la capitale.

Port-au-Prince

Port-au-Prince est la capitale et la plus peuplée des villes d’Haïti, dont l’aire urbaine compterait plus de 3 812 000 habitants haiti(2008). Située au fond du Golfe de la Gonâve, Port-au-Prince exporte principalement du café et du sucre. De plus, elle produit dans ses usines de la soupe, du textile, et du ciment. Le 12 janvier 2010, la ville a été profondément dévastée par un tremblement de terre de magnitude 7.0 sur l’échelle de Richter, dont le nombre de victimes est estimé à plusieurs dizaines, voire centaines, de milliers.

Avant l’arrivée de Christophe Colomb, la région qui comprend aujourd’hui Port-au-Prince n’était le site d’aucune habitation permanente. À la fin du XVe siècle, la région était sous le contrôle d’un dirigeant amérindien, Bohéchio, qui, tout comme ses prédécesseurs, craignit que s’installer près du littoral n’invitât d’autres tribus – surtout les Caraïbes – à venir les attaquer. La région ne servait donc alors qu’à la chasse.

Après l’arrivée des Espagnols, les Amérindiens furent bientôt forcés de se soumettre à un protectorat, et Bohéchio, mort sans enfants, laissa la place à Anacaona, sa sœur. Cette nouvelle dirigeante (et poètesse) tacha de maintenir de bonnes relatiohaiti1ns avec le nouveau pouvoir sur l’île, mais il devint de plus en plus difficile d’y arriver lorsque les Espagnols commencèrent à demander des tributs de plus en plus importants. Enfin, l’administration coloniale espagnole décida d’éliminer à jamais toute menace que pourrait lui poser la classe dirigeante amérindienne, décidant ainsi de gouverner seule la région. Donc, en 1503, Nicolás de Ovando, alors gouverneur, décida d’en finir avec Anacaona : il l’invita à une fête chez lui ; elle accepta, y vint accompagnée d’autres Amérindiens. Ovando leur donna beaucoup de vin, et lorsqu’ils eurent bu — les Espagnols ne burent pas — il ordonna que l’on tuât tous les invités, à part Anacaona, qu’il voulait faire pendre dans un lieu public.

Le Port au Prince fut ainsi fondée en 1749 par les colons français, planteurs de sucre, sur l’habitation randot, au bel-air ; puis elle s’étendit assez vite. En 1770, elle remplaça Le Cap Français comme capitale de la colonie de Saint-Domingue. Pendant les révolutions françaises elle fut rebaptisée « Port Républicain ». Elle devint en 1804 la capitale du nouvel pays indépendant : Haïti ; l’empereur haïtien Jacques Ier lui rendit le nom de Port-au-Prince. Lorsqu’HaïPapcathedraleti se partagea en royaume (au nord) et république (au sud), Port-au-Prince servit comme capitale de la république sous Alexandre Pétion.

La cathédrale Notre-Dame de Port-au-Prince est l’église cathédrale de l’archidiocèse catholique de Port-au-Prince, en Haïti. Inaugurée le 20 décembre 1914 après près de dix ans de travaux, elle a été détruite lors du tremblement de terre du 12 janvier 2010.

La population avoisine les deux millions, selon une estimation de fin 2000, et se déploie en gradins vers les hauteurs. Les quartiers commerçants occupent le Bord de Mer dont les rues sont envahies de marchandes ambulantes. Plus on s’élève vers les collines, plus l’air s’allège, plus la foule perd de sa densité.

Une grande partie de l’élite haïtienne réside dans la banlieue de Pétion-Ville, haute colline à 15 minutes à peine au sud-est de Port-au-Prince et à 450 mètres au-dessus du niveau de la mer. Plus haut encore, à Boutilliers dans la montagne, dès le coucher du soleil, un spectacle splendide dévoile la beauté de la ville dégringolant du cirque de ses collines vers la mer.

Pétion-Ville était par le passé le lieu de prédilection sur la colline pour les gens de la capitale. Maintenant on la considère comme une banlieue de classe moyenne avec des restaurants et des boutiques. Trois routes y mènent depuis Port-au-Prince. La plus au nord, l’itinéraire de Delmas, est encombrée et poussiéreuse. On lui préfère la Panaméricaine, une extension de l’avenue John-Brown qui est desservie par des camionnettes, et l’itinéraire à l’extrême sud, la route du Canapé Vert, qui offre une meilleure vue.

seisme-haiti-port-au-prince9_8Séisme du 12 janvier 2010

Le 12 janvier 2010 à 16 h 53 heure locale (21 h 53 UTC), Port-au-Prince a été victime d’un violent séisme, dont l’épicentre, d’une haitian_palace.embedded.prod_affiliate.74magnitude de 7,3[1] sur l’échelle de Richter se trouvait à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Carrefour, faubourg de capitale. Le centre-ville a été ravagé et de nombreux bâtiments ont été détruits, dont la cathédrale, le Palais national, le siège de l’ONU et plusieurs ministères[2]. Au 13 janvier, le président parlait de plus de 100.000 morts (source Jt 20h TF1)

Le séisme qui a frappé Haïti mardi a fait “des dizaines de milliers de morts”, a affirmé jeudi la secrétaire d’Etat US Hillary Clinton lors d’un entretien sur la chaîne de TV MSNBC. La Croix-Rouge haïtienne parle de 45′000 à 50′000 morts. Selon l’organisation, trois millions de personnes seraient blessées ou sans-abri.

port-au-princeLe séisme a balayé des infrastructures-clés, dont des installations électriques, plongeant la ville de près de deux millions d’habitants dans l’obscurité et enfonçant le pays, le plus pauvre du continent américain, dans une misère encore plus aiguë. La secousse, de magnitude 7, la plus forte dans ce pays depuis plus de 200 ans, a laissé derrière elle d’innombrables cadavres, faisant craindre un bilan humain terrifiant. L’état de certains bâtiments réflète la violence du séisme.

Le séisme a balayé des infrastructures-clés, dont des installations électriques, plongeant la ville de près de deux millions d’habitants dans l’obscurité et enfonçant le pays, le plus pauvre du continent américain, dans une misère encore plus aiguë. La secousse, de magnitude 7, la plus forte dans ce pays depuis plus de 200 ans, a laissé derrière elle d’innombrables cadavres, faisant craindre un bilan humain terrifiant.

Haïti

Haïti, officiellement la République d’Haïti, est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l’île d’Hispaniola drapeau_haiti(28 000 km2 environ). Sa capitale est Port-au-Prince.

Haïti devint en 1804 la première république indépendante de population majoritairement noire après la Révolution haïtienne (1791-1803) qui conduisit l’armée de Napoléon Bonaparte à abandonner l’île. Haïti est aussi le seul pays francophone indépendant des Caraïbes, et un des deux pays francophones d’Amérique du Nord (avec le Canada).

Le territoire d’Haïti est principalement constitué par la partie occidentale de l’île d’Hispaniola que l’on nomme également « Terre haute ou montagneuse », à laquelle vient s’ajouter un certain nombre d’autres îles et archipels tels que : La Gonave, l’Île de la Tortue, Les Cayemites, l’Île-à-Vache et La Navase.

Le relief de la « Terre montagneuse » est généralement constitué de montagnes escarpées avec de petites plaines côtières et des vallées. La partie centrale et l’Est forment un grand plateau d’altitude. Le principal fleuve Haïtien est l’Artibonite.

La plus grande ville est la capitale Port-au-Prince avec 2 millions d’habitants, suivie du Cap-Haïtien avec 800 000 habitants.

Le climat est tropical. La saison des pluies s’étend d’avril à juin et d’octobre à novembre. Le pays subit régulièrement des précipitations importantes et des ouragans. L’ouragan Jeanne qui a ravagé Haïti en septembre 2004 s’est soldé par un bilan provisoire de plus de 1160 morts et 1250 disparus. Les effets de la tempête aggravent les conditions de vie déjà difficiles de ce pays : 170 000 personnes manquent de nourriture et d’eau, et les bananiers ont été en grande partie détruits par le cyclone, alors que le pays avait déjà souffert des pluies diluviennes en mai 2004 qui avaient entraîné le décès de 1220 personnes.

Le créole haïtien est la langue parlée par tous les Haïtiens.

L´anglais est aussi largement parlée. Haïti fait partie de la Francophonie et en est membre depuis le début de la création de l’organisation internationale de la communauté de langue française. Si Haïti est un pays francophone, la majorité de ses habitants parlent le créole haïtien, langue locale à base lexicale française. Les deux langues officielles d’Haïti sont le créole haïtien et le français.

Haïti est une république. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.

Labadie-HaitiLe pouvoir législatif est exercé par deux chambres : le Sénat et la Chambre des Députés. Le chef de l’exécutif est le président de la république René Garcia Préval. Le chef du gouvernement est le premier ministre Jean-Max Bellerive.

80% des Haïtiens vivent en dessous du seuil de pauvreté et 54% dans la pauvreté la plus abjecte. À cause de la déforestation accélérée, Haïti reste un pays vulnérable aux catastrophes naturelles. En 2008, quatre cyclones ont ravagé le pays et causé d’énormes dégâts matériels aux infrastructures routières et au secteur agricole. En octobre 2008, le congrès américain a voté la loi HOPE II (Hemispheric Opportunity through Partnership Encouragement), opportunité hémisphérique à travers un partenariat d’encouragement, pour permettre aux produits manufacturiers, particulièrement le textile d’avoir accès sans tarif douanier au marché américain. Les transferts d’argent de la diaspora demeurent une importance source de devise, représentant un quart du produit intérieur brut et deux fois la valeur des exportations. Haïti souffre d’une inflation élevée et d’un manque d’investissement à cause de l’insécurité, des infrastructures limitées et d’un déficit commercial important. Le gouvernement dépend de l’aide internationale pour financer en partie le budget. Plus d’un Haïtien sur quatre est sous-alimenté, soit 1,9 million de personnes, selon un rapport du conseil national de la sécurité alimentaire (CNSA) haïtien. Le taux de chômage atteint plus de 65% de la population active.L’agriculture emploie plus de deux tiers de la population en âge de travailler. Ce sont des fermes de subsistance, de dimensions restreintes, où le café, le cacao, le sisal, le coton, les mangues constituent les principales exportations. L’explosion démographique et le manque de compétitivité par rapport aux produits importés ont affaibli considérablement ce secteur, dont la production se trouve de plus en plus destinée au marché intérieur avec des produits tel le mais, le riz, les fruits.

La capitale, Port-au-Prince, concentre les activités industrielles ; les principales productions sont les composants électroniques, Palacio_presidencial_de_Haitile textile et les balles de baseball. Les programmes sociaux établis par le gouvernement sont limités, en dépit d’une nette augmentation en 2009. Certaines agences offrent des pensions de retraite et des allocations pour les accidents du travail. L’accès aux emprunts est faible, 2% du crédit du système bancaire finance le secteur agricole et le développement rural.

Le Produit Intérieur Brut d’Haïti a augmenté de 2,9%, selon les dernières estimations du ministère de l’Economie et des finances et de l’Institut haïtien de statistique et d’informatique

İzmir

izmir_by_night-Izmirİzmir, connue autrefois sous le nom de Smyrne, est le deuxième plus grand port de Turquie (après İstanbul), et la troisième ville du pays par le nombre d’habitants (3,3 millions d’habitants en 2000). Elle est située sur la mer Égée près du golfe d’İzmir. Ses habitants sont les Smyrniotes

Sa superficie est de 11 811 km².

L’agora était le centre commercial, juridique, religieux et politique de la cité. Celle d’Izmir, qui se trouve dans le quartier de Namazdâh, sera détruite par un tremblement de terre en 178, puis reconstruite par Marc Aurèle. C’est la plus grande et la mieux protégée des agoras ioniennes.

İzmir possède plusieurs universités, les plus anciennes étant l’Université d’Egée (Ege Üniversitesi, 1955) et 9 Septembre (Dokuz Eylül Üniversitesi, 1988). Récemment se sont ouvertes des universités privées : Université d’Économie à Balçova et Université Yaşar à Bornova.Izmir_Alsancak_3

Le festival de musique d’İzmir se déroule chaque été, en partie dans des sites historiques comme le théâtre d’Ephèse.

Dans le parc de la Culture se tiennent de nombreuses manifestations, dont la Foire du Livre et la Foire internationale de la Pierre (en avril).

La municipalité a inauguré 2008 le Centre culturel Adnan Saygun, du nom du plus célèbre compositeur turc.

İzmir bénéficie d’un climat méditerranéen, avec un été chaud et relativement sec (pointes de 48° en juillet), et un hiver doux, avec des minima de 6° (moyenne de 10°).

Entre avril et octobre il pleut très peu, mais il peut y avoir des orages violents, avec des inondations.

Ville moderne frappée par de nombreuses guerres et un incendie dévastateur en 1922, Izmir possède encore quelques vestiges, symboles de son règne passé. Deuxième port commercial du pays après Istanbul, Izmir est une ville dynamique et une étape intéressante lors d’un séjour le long de la mer Egée.

 

Izmir köfte (boulettes d´Izmir)
300 gr de hachis grascuisine turque
1 verre de mie de pain rassis, mouillée et pressée
1 oignon râpé
1 gousse d´ail presse
1 grosse aubergine
Quelques poivrons doux
1 grosse pomme de terre
1 cuiller à soupe de purée de tomates diluée dans un verre d´eau
Mélanger le hachis, la mie de pain émiettée, l´oignon râpé et l´ail. Former des boulettes ovales ( 3 cm sur 1) Couper les pommes de terre en grosses frites et les aubergines et poivrons en bâtonnets. Les faire frire dans une friteuse quelques minutes afin de les pré cuire. Dans un plat bas allant au four, disposez les köftes, les légumes, assaisonner et arroser du jus de tomate. Faire cuire à four chaud ¾ d´heure.

Ile de Murano

L’île de Murano est située au nord de Venise, dans la lagune. C’ est le domaine des verriers.

ile_verre_murano_04L’île de Murano est la plus grande des îles de la lagune ayant dépendu de la République de Venise, très proche, à 1 km 500. Elle fut peuplée en même temps et partagea le même destin. Elle fut même pratiquement indépendante pendant 500 ans, jusqu’à l’arrivée de Bonaparte qui mit fin à la République. Murano est facilement abordable par vaporetto. On peut y aller directement de la station ferroviaire Santa Lucia.

Une île célèbre pour ses jardins et ses palais. 

l’île de Murano fut également célèbre pour ses jardins. S’y retrouvaient entre amis les nobles mais également les artistes, peintres et écrivains qui appréciaient sa douceur et ses parfums.

Parmi eux citons le fameux imprimeur Alde l’Ancien (Alduce Manuce) ou encore Pietro Aretino dit l’Arétin.

Cela signifiait aussi que jusqu’au XVIIIe siècle l’île comptait de nombreux palais. Malheureusement ils furent presque tous détruits par Napoléon Bonaparte, alors commandant en chef de l’armée d’Italie, lors de son occupation de Venise en 1797.ile_verre_murano_35

Aux palais, il convenait également d’ajouter les casins, lieux de plaisir mais aussi, plus tard, de jeux d’argent et le mot a d’ailleurs donné naissance au mot casino.

C’est à Murano que Casanova retrouve sa chère nonne M.M dans le casin de Monsieur de Bernis qui prend plaisir à épier leurs ébats. Monsieur de Bernis était alors ambassadeur de France à Venise et il deviendra plus tard le Cardinal de Bernis.ile_verre_murano_08

La patrie du verre, des plaisirs et des jardins. Les artisans sont spécialisés dans le soufflage du verre et ont une renommée internationale.

Cette île a eu jusqu’à 30 000 habitants et seize églises. L’une d’elles, San Donato, est une basilique byzantine où apparaît déjà l’influence de l’art arabe.

Les principaux lieux de promenade, pour les touristes, sont les deux grandes rues bordées de magasins de verrerie, la Fondamenta dei Vetrai et la Fondamenta Cavour.

Fort-de-France

Fort-de-France est une ville française située dans le département français d’outre-mer de la Martinique, dont elle est la capitale. En tant que chef-lieu du département et de la région de la Martinique, la ville (90 347 habitants en 2006) concentre d’importantes fonctions administratives, militaires et culturelles. C’est aussi un pôle économique, commercial et portuaire majeur de l’archipel des Petites Antilles.

La commune est la ville-centre d’une unité urbaine de 133 281 habitants, comprenant Schœlcher, Saint-Joseph et Case-Pilote. Elle est aussi au cœur d’une conurbation de 173 128 habitants, incluant la commune limitrophe du Lamentin où se situent d’importantes zones d’activités et l’aéroport international Martinique Aimé Césaire, qui dépasse l’agglomération stricto sensu, en raison des interdépendances et des flux qui relient Fort-de-France à cette ville voisine. Au-delà, l’influence directe de la capitale de la Martinique se fait sentir jusqu’à Rivière-Salée, au sud, si bien que l’aire urbaine (211 000 habitants) rassemble plus de la moitié de la population insulaire. Cette primauté de Fort-de-France a conduit certains géographes à forger le concept d’« île-ville ».

Ses habitants sont appelés les Foyalais et les Foyalaises.

Fort-de-France est située à 6800 km de Paris, sur la côte caraïbe de la Martinique, c’est-à-dire à l’ouest de l’île, et presque à mi-chemin entre les extrémités septentrionale et méridionale du département. La ville est construite sur le littoral nord de la baie de Fort-de-France.

Fort de France surprend le visiteur par son effervescence. Dès le lever du soleil, les marchés s’animent, des odeurs d’épices et de fruits emplissent le centre ville. Les couturières accrochent des robes de madras aux volets de leurs échoppes, les taxis-co déversent des flots de martiniquais venus de toute l’île…

Ville de la Martinique dans la région de la Martinique, Fort-de-France est la plus grande ville de la région.
Située à 2 mètres d’altitude et voisine des communes de Schœlcher et de Case-Pilote, 91 821 habitants (appelés les Foyalais et les Foyalaises) résident sur la commune de Fort-de-France sur une superficie de 44,2 km² (soit 2 076,9 hab/km²).
Le maire de Fort-de-France se nomme LETCHIMY Serge.
Vous pouvez joindre la mairie de Fort-de-France au numéro de téléphone suivant : 05 96 59 60 00 et elle dispose aussi d’un numéro de fax : 05 96 60 91 69. Par contre, si vous préferez contacter la mairie par Internet, vous trouverez l’adresse e-mail de la mairie de Fort-de-France ainsi que son site Internet officiel sur cette même page.

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